Luang Prabang et ses alentours

Luang Prabang et ses alentours à visiter: Vous voyagez au Laos; vous souhaitez trouver un guide francophone Luang Prabang; avec voiture et chauffeur prive de l’agence de voyage locale au Laos. La visite de ville Luang Prabang et ses alentours est toujours tres interessant et immaquable; pour les voyageurs locaux et etrangers, surtout les visiteurs francophones qui aiment la culture.

Voici l’information de Luang Prabang et ses alentours; les sites incontournables de ville de Luang Prabang.

L’ancien Palais Royal: L’ancien Palais Royal est devenu un musée. Il servait de résidence aux rois de Luang Prabang. Ce palais Royal a été construit en 1904 pendant l’époque des colonies françaises. Il était destiné au roi Sisavangvong et à sa famille.

Le site de ce palais a été choisi pour que les visiteurs officiels puissent débarquer sur les rives situées; en contrebas du Palais et être ainsi reçus par le roi.

Les murs et plafonds de la salle du trône sont décorés avec des mosaïques de verre japonais; et dans la pièce où le roi recevait les visiteurs; les fresques murales représentent des scènes du quotidien à Luang Prabang à l’époque de l’ancien régime.

Dans les jardins, se trouvent également un temple et un centre culturel; où le Théâtre du Balais Royal organise des spectacles traditionnels de danse; et de théâtre contant l’épopée de Ramayana.

Vous y découvrirez une large collection de statues de bouddhas datant des XVème et XVIème siècles; de grands tambours de bronze, des défenses d’éléphants, des sculptures d’or, des sabres royaux; et même des cadeaux de présidents étrangers (parfois des plus étonnants !)… au travers d’un défilé de pièces: salles de réception richement décorées, appartements privés décorés à la française; dans le style bourgeois du début du XXème siècle.

 L’ancien Palais Royal - Luang Prabang et ses alentoursL’ancien Palais RoyalLuang Prabang et ses alentours

Wat Mai: Wat Mai (Le Nouveau Monastère), est l’un des plus grands, les plus pittoresques; et les plus photographiés des wats de Luang Prabang. Situé le long de la rue du marché de nuit de Sisavangvong et jouxtant l’enceinte du musée national du Palais. Il est important tant pour la religion bouddhiste que pour sa beauté.

Le wat, fondée par le roi Anourout (Anurat, r. 1795-1817) peut-être en 1796-97, date principalement du XIX siècle.

La restauration des bois du sim a commencé en 1821 ou 1822; pendant le règne du roi Manthatourat (r. 1817-1836), lorsque lui a été donné le nom de « Nouveau Monastère ». Le porche à colonnades doubles à l’avant et une véranda à l’arrière ont été ajoutés à cette époque. Ces travaux ont duré jusque dans les années 1890. Un certain nombre d’autres structures datent du XXème siècle. Des restaurations majeures furent entreprises en 1943 et 1962, ainsi que plus récemment. Le Sim est construit dans le style traditionnel « de Type I » de Luang Prabang, avec des porches ajoutés sur les deux côtés.

Le monastère a une signification particulière pour plusieurs raisons. Il servit de temple à la famille royale et longtemps de résidence au Sangkharat Pra; le plus haut dignitaire bouddhiste laotien. En raison de l’invasion chinoise qui ravagea une grande partie de la ville en 1887 (le Wat a été épargné, peut-être à cause de sa beauté); Wat Mai est devenu le dépositaire du palladium de la ville : le Phra Bang.

En 1947, les 50 « statues d’or » ont été déplacées au Palais Royal, aujourd’hui Musée du Palais Royal. Pendant le Pimai, la fête du Nouvel-An lunaire laotien (mi-avril); le Phra Bang quitte cérémonieusement le musée et est amené jusqu’à un pavillon temporaire qui se trouve face au Sim. Pendant trois jours, il subi des ablutions rituelles et les fidèles de Luang Prabang; et de tout le Laos ont alors la possibilité de lui rendre hommage.

Qu’est ce que le Phra Bang ?

Le Phra Bang (signifie littéralement “le très vénéré”) est le palladium du Laos; c’est-à-dire l’emblème mystique national du pays. C’est une statue haute de 83cm, de 43,4 kg; recouverte de feuilles dorées d’un alliage à 3 composants; principalement composé d’or.

Selon la légende, cette statue aurait été élaborée au Sri Lanka (Ceylan, d’où vient le Bouddhisme Theravada); entre le Ier et le IXème siècle. Elle aurait été offerte au roi Khmer Indravarman Ier; le bâtisseur d’Angkor au début du IXème siècle; avant d’être offerte en 1355 à Fa Ngum; suite à la création du Royaume du Million d’Eléphants; et du Parasol Blanc.

 Wat Mai (Le Nouveau Monastère) - Luang Prabang et ses alentoursWat Mai (Le Nouveau Monastère) – Luang Prabang et ses alentours

Wat Visoun: Wat Visoun Il s’agit du plus ancien temple de Luang Prabang. Il a été originellement construit en 1513 et a été reconstruit en 1898. Il abritait autrefois les Bouddhas de Prabang jusqu’aux invasions par la faction du Drapeau Noir; un groupe de militaires dissidents placés sous la direction d’un commandant chinois à la fin du 19è siècle.

Wat Wisunalat ou Visoun a été construit durant le règne du roi Wisunarat (1501-1520) en 1513; et représente le plus ancien style d’architecture des temples de Luang Prabang, parfois appelé « de Type I ».

Comme la plupart des wats laotiens, le Sim possède une structure à toits multiples. Mais ce qui le différencie des autres; c’est que la toiture a été embellie par deux toits à pignon supplémentaire; et de deux galeries latérales couvertes. Le style évoque la simplicité; puisque le Sim n’a pas de hauts pignons au sommet ni de spectaculaire toit pentu descendant jusqu’au sol; comme la plupart des autres Sims de Luang Prabang. Proche du Wat Aham (au sud-est); le Wat Wisunalat a probablement été construit sur les champs de riz des esprits gardiens de la ville; Pu Non et Non Na (Phou Nheu et Nha Nheu).

L’image sacrée de Prabang a résidée a été logée dans le Sim à partir de 1513 jusqu’à sa prise de Vientiane en 1707.

Le Sim originel en bois très orné est un exemple spectaculaire de l’artisanat du Laos à son apogée; et a été l’une des structures les plus imposantes de l’ancien rayonnement religieux de Luang Prabang. Il possédait un double toit, dont la partie supérieure s’élevait au-dessus du toit inférieur. Il s’élevait à plus de 36 mètres et 18 mètres de largeur ! 4.000 arbres auraient été utilisés dans sa construction. Chacun des douze piliers soutenant le toit faisait presque 30 mètres de hauteur. 21 fenêtres avec des balustrades en bois tourné faisaient rentrer la lumière. La plupart des cloisons du bâtiment d’origine ont été sculptées en bois; et l’extérieur est l’un des plus beaux de Luang Prabang. Il abrite également une importante collection de riches objets religieux; et d’autres objets d’art. Une grande partie du Sim a été détruite au cours de l’invasion de la Chine avec les Drapeaux Noirs en 1887.

Le Sim a été reconstruit entre 1896 et 1898, durant le règne du roi Sakkarin Kamsuk (r. 1894-1903). Le style ressemble un peu à l’ancien Sim; avec ses nombreuses poutres en bois massif, l’emplacement des fenêtres; et le style de la toiture… Cependant, la majeure partie de la structure a été reconstruite en briques; et en plâtre à la place du bois.

Le Sim continue aujourd’hui de jouer son rôle de musée d’art religieux; en présentant de précieuses et anciennes statues de Bouddha.

Une autre caractéristique importante et éminente du wat est son Stupa qui fait face au Sim. Il est plus populairement connu sous le nom de Makmo; le «stupa melon », en raison de son dôme arrondi. Le dôme reflète une influence stylistique cinghalaise et le stupa est unique en son genre au Laos; et peut-être même aussi au Cambodge ou au Vietnam. Initialement érigé entre 1514 et 1515, il fut détruit pendant l’incursion chinoise de 1887. A l’intérieur étaient conservées de nombreuses et anciennes images de Bouddha. Beaucoup ont été détruites; un certain nombre d’entre elles se trouvent aujourd’hui dans l’Ancien Palais Royal; et d’autres dans le Sim. Sa reconstruction a été sérieusement entreprise à la fin des années 20; plus de trente ans après la reconstruction du Sim, et a été achevée en 1932.

 Ancien Palais Royal -Luang Prabang et ses alentoursAncien Palais Royal -Luang Prabang et ses alentours

Wat Aham: Wat Aham, le « Monastère du Cœur Epanoui », respire la sérénité. Wat Aham n’est plus au centre des activités religieuses de la ville; pourtant, il reste extrêmement importante pour le patrimoine de Luang Prabang; car il associe le culte des esprits gardiens et les pratiques bouddhistes. Ce qui fut une source de conflits par le passé qui brisa le calme du lieu à une certaine époque.

La sérénité de ce temple n’a pas été constante par le passé. Ce temple a en effet été le terrain de conflits religieux; entre la religion animiste des esprits gardiens et le bouddhisme Theravada.

La date de sa fondation n’est pas connue. Cependant, il y avait un wat sur le site; avant que le roi Manthatourath (r. 1817-1836) ne construise le Sim en 1818 (certains suggèrent 1822 ou 1823). Le Sim possède une forme relativement simple avec des porches similaires; ses façades sans galeries latérales extérieures. Des statues en stuc gardent les entrées. Contrairement à la majorité des Sims de Luang Prabang; aucune décoration extérieure ne figure sur les murs du porche de la façade frontale.

L’intérieur du Sim est lumineux et coloré. Les éléments structurels des piliers et des poutres sont peints en rouge et or; tandis que les murs intérieurs sont recouverts de peintures murales représentant des préceptes bouddhistes théologiques; des scènes variées de tortures et de souffrances vécues par ceux qui ont infligé le mal aux autres; ainsi que des éléments de réflexion sur le passé historique de la ville.

Une histoire mouvementée…

Le site sur lequel Wat Aham s’élève actuellement a une importance historique et culturelle; qui tient en partie au fait qu’eurent lieu ici; au XVIème siècle, des tensions et conflits religieux.

Le fondateur du royaume du Lan Xang, Fa Ngum (r. 1353-1373); un prince laotien élevé à la cour khmer d’Angkor; établit ici un sanctuaire tutélaire pour adorer les génies de Luang Prabang (Luang devata); Pu Non et Na Pas (Phou Nheu et Nha Nheu). Fa Ngum fit également du bouddhisme Theravada la religion d’Etat.

Pourtant, en 1527, le souverain du royaume Lan Xang; le roi Photthisarat (r. 1520-1548) commença une attaque contre le culte des esprits gardiens.

Il interdit les cérémonies religieuses organisées en leur honneur; détruit leurs sanctuaires et dressa un monastère bouddhiste sur le site du sanctuaire des anciens esprits; (ce qui était une version antérieure, et non l’actuelle). Malgré l’interdiction; certains continuèrent d’adorer secrètement les esprits gardiens. Peu après les attentats sur les esprits gardiens de la ville; la ville fut en proie à un certain nombre de crises : maladies, sécheresse et insuffisance des récoltes. Dans l’esprit populaire, la destruction des sanctuaires était la cause de ces catastrophes.

Le roi suivant, Sai Setthathirat (r. 1548-1571) transféra la capitale royale à Vientiane en 1563 et le sanctuaire fut reconstruit pour les esprits. Les esprits gardiens et le bouddhisme ont ainsi vécu ensemble jusqu’au milieu du XIXème siècle; lorsque le sanctuaire a été détruit une nouvelle fois.

Durant une grande partie du XIXème siècle, le Wat Aham servi de résidence au Sangkhalat; le patriarche suprême du bouddhisme laotien. Dans le même temps, il resta le centre de culte de Luang devata. Y sont conservés des masques de bois ancestraux; qui servent à représenter les esprits gardiens lors des rituels. Ainsi, durant la fête de Bun Pi (Mai Pimay); le Nouvel An lunaire au Laos, les masques sont sortis des coffres dorés et suspendus par des cordes; dans lesquels ils sont conservés, et jouent un rôle important dans l’apparat du festival; avec la fameuse «Danse des Masques».

 WAT XIENGTHONG - Luang Prabang et ses alentoursWAT XIENGTHONG – Luang Prabang et ses alentours

WAT XIENGTHONG: Il s’agit du plus important et plus somptueux temple de la cité royale. Il fut construit au bord du Mékong en 1560, sous l’ordre du roi Setthathirat; qui régna sur le Laos de 1548 à 1571. Ses fresques murales constituent l’une des œuvres d’art les plus connues du Laos. L’Arbre de vie est ainsi représenté grâce à une splendide mosaïque.

Le sim, avec sa toiture descendant jusqu’au sol, représente parfaitement l’architecture de Luang Prabang.

A l’intérieur du sanctuaire, plusieurs stupas renferment des bouddhas d’époque; mais aussi un char funéraire haut de 12mètres et qui servaient uniquement pour les rois. Le bâtiment qui le renferme a été construit autour de lui. Sur une façade, vous pourrez observer une splendide mosaïque représentant « l’arbre de vie ».

Le meilleur moment pour visiter ce temple est le matin de bonne heure ; vous pourrez capter la meilleure lumière pour des photos réussies. Vous profiterez également d’une température plus fraîche et de peu de touristes.

Le sim, avec sa toiture descendant jusqu’au sol; représente parfaitement l’architecture de Luang Prabang.

A l’intérieur du sanctuaire, plusieurs stupas renferment des bouddhas d’époque; mais aussi un char funéraire haut de 12mètres et qui servaient uniquement pour les rois. Le bâtiment qui le renferme a été construit autour de lui. Sur une façade; vous pourrez observer une splendide mosaïque représentant « l’arbre de vie ».

Le meilleur moment pour visiter ce temple est le matin de bonne heure; vous pourrez capter la meilleure lumière pour des photos réussies. Vous profiterez également d’une température plus fraîche et de peu de touristes.

Wat Sensoukarahm: Wat Sensoukarahm a été construit dans un style Thai en 1718. Par la suite, il a été restauré deux fois: en 1932 puis en 1957. Sa façade est l’une des plus éblouissantes de Luang Prabang; un rouge rubis profond auquel s’ajoutent des superpositions complexes d’or.

Son nom lui a été donné en référence à sa fondation initiée suite à une donation de 100.000 Kips.

Le mont Phousi

Le mont Phousi:Le mont Phousi est la montagne sacrée de Luang Prabang. Sur son sommet s’élève le stupa That Chomsi d’une hauteur de 20 mètres. La vue depuis le sommet est fantastique; 360 degrés sur Luang Prabang, ses montagnes environnantes; le Fleuve du Mékong et son confluent Khan.

Le meilleur moment est de vous y rendre en fin de journée afin s’assister au coucher du soleil sur les montagnes. Les 328 marches menant au sommet sont entourées d’une végétation luxuriante; et le chemin est jalonné de statues de Bouddha et autres divinités. Si vous vous y rendez en fin de journée, en redescendant; vous pourrez flâner dans les allées du marché ethnique qui a lieu tous les soirs.

Le Marché ethnique: Le Marché ethnique se situe sur la rue principale de Luang Prabang; et en contrebas du Mont Phousi; et débute tous les soirs à partir de 6 heures et jusque vers 11 heures.

A ne pas manquer !

Ce grand marché se compose de deux longues allées; où vous pourrez trouver tout un tas de souvenirs artisanaux et fabriqués; par les ethnies montagnardes environnantes; tissus, écharpes, sacs tribaux, statuettes; bijoux, vanneries, papiers… une vraie caverne d’Ali Baba !

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